Pour bien saisir de quoi il est question, commençons par quelques définitions:

 

 

Mobilité: Concept regroupant l’ensemble des considérations liées au déplacement des personnes, dont leur capacité à se déplacer. La mobilité permet aux individus d’accéder aux services et activités essentiels et constitue en cela un aspect important de l’épanouissement des individus ainsi qu’un vecteur d’équité sociale, se comparant à d’autres besoins fondamentaux(1).

 

Mobilité durable: «la capacité, pour les personnes de toutes conditions, de se déplacer de façon sécuritaire, efficace et confortable, par un grand choix de moyens intégrés dans des réseaux fluides qui accordent la priorité aux modes de déplacement les plus respectueux de l’environnement»(2) .

 

Réseau structurant de transport en commun : «La notion de réseau structurant de transport en commun est utilisée pour décrire un, ou un ensemble de parcours offrant un niveau de service suffisant pour influencer l’organisation du territoire – en favorisant par exemple la densification des villes. Ce réseau joue également un rôle déterminant dans l’organisation de l’ensemble des transports collectifs d’une région. Un mode de transport n’est pas structurant en lui-même, cette caractéristique découle plutôt de la qualité de l’offre de service et de l’articulation étroite entre la planification de la mobilité et l’aménagement du territoire»(3).

 

L’urbanisation dans un contexte de développement durable : «pour respecter les principes du développement durable, l’urbanisation doit limiter autant que possible l’empreinte écologique de la ville. Cela consiste notamment à réduire la quantité d’espaces naturels consommés par la ville. Cet objectif peut être atteint par divers moyens, mais il passe inévitablement par l’augmentation du nombre de personnes à l’hectare, soit l’accroissement de la densité, en consolidant en priorité les secteurs déjà urbanisés»(4).

 

Le transport en commun est habituellement assuré par l’autobus, le métro, le tramway et le train de banlieue(5) .

 

Le transport collectif : «Ensemble des modes de transport mettant en œuvre des véhicules adaptés à l’accueil simultané de plusieurs personnes (taxi, autobus, autocar, train, métro, etc.).

Le terme transport collectif englobe le concept de transport en commun, qui est défini comme étant un système de transport mis à la disposition du public dans les centres urbains et qui met en œuvre des véhicules adaptés à l’accueil simultané de plusieurs personnes, et dont la tarification, les horaires et les trajets sont planifiés et connus à l’avance.»(6).

 

Intermodalité : «Les pratiques intermodales se rapportent à l’utilisation de plusieurs modes de transport distincts au cours d’un même déplacement. Cette pratique peut être facilitée par l’articulation d’une offre de transport multimodale au sein d’interfaces appelés pôles d’échanges, de même que par une approche intégrée de l’information destinée à l’usager et de la tarification des services. La flexibilité et l’efficacité d’une offre de transport intermodale permet de diminuer le recours à l’automobile privée et constitue un volet d’une stratégie de mobilité durable»(7).

 

Pour aller plus loin :

Collectivités viables – Mieux comprendre, planifier et construire nos milieux de vie.

Plan de mobilité durable de la Ville de Québec

Références:

(1) Collectivités Viables. Vivre en Ville.

(2) Plan de mobilité durable. Ville de Québec. page 25.

(3) Collectivités Viables. Vivre en Ville.

(4) Plan de mobilité durable. Ville de Québec.

(5) Consultation publique sur la mobilité durable, Ville de Québec. Office québécois de la langue française, 2008

(6) Collectivités Viables. Vivre en Ville.

(7) Collectivités Viables. Vivre en Ville.