La conversion en boulevard de l’autoroute Laurentienne permettrait de redévelopper un très grand territoire de la basse-ville de Québec, de retisser des liens entre des quartiers existants, de diminuer la pollution et de favoriser l’utilisation des transports collectifs et actifs.

La conversion de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain était, jusqu’à tout récemment, la voie que privilégiait la Ville de Québec depuis plusieurs décennies.

«Dans une vision de développement à long terme, la transformation de la portion de l’autoroute au sud de la rivière Saint-Charles en boulevard urbain est inévitable, particulièrement dans un secteur aussi stratégique et dont le potentiel offert par la réhabilitation de terrains est majeur. La construction prochaine d’un amphithéâtre à l’entrée du centre-ville et le passage d’un éventuel tramway accéléreront la réflexion sur ce projet.»
– Extrait du Programme particulier d’urbanisme pour l’entrée de Ville Saint-Roch, Ville de Québec, 2013

Le territoire de la ville regorgeant de barrières urbaines artificielles, la Ville de Québec s’attaquait donc à un problème structurel important lorsqu’elle annonçait vouloir démanteler en partie ce lourd héritage acquis depuis les cinquante dernières années. Selon nous, une véritable mobilité et un aménagement du territoire durables ne peuvent se concevoir dans un paysage urbain où les transports collectifs et actifs sont régulièrement entravés par ces barrières.

 

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Enjeux sur la santé

Enjeux sur l’économie

Enjeux sur l’environnement