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Mission d'Accès transports viables

Des choix individuels et collectifs s'imposent en matière de mobilité durable. Il est nécessaire de sensibiliser la population et les décideurs de la région métropolitaine de Québec.

C'est pourquoi Accès transports viables, le regroupement des utilisateurs et utilisatrices des transports collectifs et actifs du Québec métropolitain, défend les droits des utilisateurs des transports collectifs et actifs et fait la promotion des transports viables.

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René-Lévesque, zone prioritaire de transport alternatif

Ce sous-titre du Plan de mobilité durable de la Ville de Québec traduit une réalité sous-estimée de Québec, notamment par l’association des commerçants de l’Espace Cartier : René-Lévesque est une artère vitale pour le transport en commun dans la région. Lorsque l’on fait le calcul, plus de gens se déplacent en transport en commun qu’en voiture sur ce boulevard et tout accroissement de la capacité ne peut que passer par le transport collectif.

Sur ce tronçon, le RTC estime que 20 000 usagers utilisent les Métrobus quotidiennement. Plus de gens se rendent sur la rue Cartier à Pied et en Autobus qu’en voiture! Prétendre, comme le fait le représentant des commerçants, que les autobus sont vides en après-midi dénote une méconnaissance de la réalité du transport collectif (ou un peu de mauvaise foi? Comme lorsque l’on prétend que 700 espaces de stationnements seront perdus alors que ce nombre de places se trouve en réalité réparti sur 5 km entre l’Université Laval et le Grand-Théâtre et que la moitié de ce stationnement n’est pas disponible en période de pointe…)

 

Les usagers du transport collectif ont-ils besoin d’être entassés comme des sardines à longueur de journée pour être considérés? Il semble que ce ne soit pas ce type de conditions de transport qui permette d’attirer de nouveaux usagers. Rappelons qu’un autobus, même à moitié vide, transporte beaucoup plus de gens par mètre carré et consomme bien moins d’essence que si ses passagers utilisaient des voitures.

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Deux voitures stationnées au nord de René-Lévesque empêchent un Métrobus et un Express d'atteindre leur arrêt en raison de l'étroitesse de la voie réservée... Est-il justifié de conserver ces quelques places qui nuisent aux déplacements de milliers de personnes chaque jour?

Comme le rappelait cet article du Soleil, la suppression du stationnement entre les rues Bourlamaque et Salaberry n’est en aucun cas liée au projet de piste cyclable. Il s’agit d’améliorer la fluidité des autobus circulant sur ce tronçon (environ 900 par jour) qui doivent présentement louvoyer entre les voitures stationnées sur leur voie réservée et perdent un temps fou dans ce secteur. Les usagers du transport collectif connaissent bien ce problème, particulièrement aiguë du côté nord du boulevard, en direction ouest. Ce retard a aussi un coût, chaque minute perdue entraîne des frais supplémentaires au RTC.

Améliorer le transport collectif dans ce secteur est simple : la première démarche à entreprendre à très court terme est d’éliminer progressivement le stationnement au nord du boulevard entre Salaberry et Cartier (moins de 30 cases) puis d’étendre la plage horaire des voies réservées. À long terme, d’autres solutions comme la synchronisation des feux et des aménagements en site propre peuvent être implantées, mais une réflexion de fond devra être entreprise. Le concept de boulevard vert présenté dans le Plan de mobilité durable est un des projets les plus porteurs de ce document, il importe toutefois de bien le planifier et de résoudre la question des tracés de tramway avant de s’y attaquer.

Commentaires (1)add comment

Francis L (27 octobre 2010)

Ce corridor est le plus important de toute la ville en terme de déplacement en transport en commun. Pour pallier à sa saturation, la ville propose de construire des voies réservées, d’introduire des feux prioritaires et d’allonger la taille des autobus. Mais combien coûtera ce projet ? Tant qu’à dépenser plusieurs centaines de millions pour un système limité par les contraintes de l’autobus, pourquoi ne pas allonger maintenant les quelques millions manquants pour se doter d’un tramway ? Il faudra bien le faire un jour ou l’autre, alors aussi bien le faire maintenant plutôt que devoir tout refaire à fort coût dans 10 ans.

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