Québec, le 21 février 2019 – Accès transports viables et le Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale pressent Québec et Ottawa de s’entendre sur la répartition des sommes pour le développement du transport en commun afin que la part fédérale du financement pour le Réseau structurant de transport en commun se confirme rapidement.

Jusqu’à tout récemment, Québec était la seule ville d’importance au pays à n’avoir aucun projet de transport en commun structurant, avec pour résultante un réseau de transport en commun saturé sur ses axes les plus achalandés. « On parle du besoin d’un réseau structurant depuis la fin des années 1980 à Québec. Les utilisateurs et utilisatrices s’impatientent de voir offre améliorée et celle-ci passe par le Réseau structurant de transport en commun. On a assez attendu! », a tonné Etienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables.

Selon Monsieur Grandmont, le Réseau structurant de transport en commun apportera une réponse efficace à la saturation des services que vivent les milliers d’utilisateurs et utilisatrices du Réseau de transport de la Capitale. Les infrastructures existantes ne permettent plus, depuis 2009, de faire face à la hausse de la demande. La Ville de Québec et sa société de transport en commun ont besoin d’un nouvel élan pour augmenter le nombre de déplacements effectués en transport en commun et faire leur part dans la lutte aux changements climatiques.

Une façon de calculer qui défavorise Québec
« La méthode de calcul pour la répartition des enveloppes réservées pour le transport en commun, basée sur l’achalandage actuel, défavorise la Ville de Québec. Là-dessus, les deux paliers de gouvernement devront s’entendre pour corriger le tir. Autrement, comment encourager le développement du transport en commun structurant dans les villes où il n’y en a pas? C’est un non sens! » analyse Alexandre Turgeon, directeur général du Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale.

Les deux organisations demandent finalement que le projet de Réseau structurant de transport en commun, identifié comme prioritaire par le gouvernement du Québec, soit analysé avec diligence afin que l’annonce de son financement par le fédéral puisse être faite dans des délais qui ne retarderont pas son échéancier de réalisation.

« La population de Québec n’a pas à payer pour des chicanes entre Québec et Ottawa. Les besoins sont là, les solutions sont bien identifiées, le projet avance. Une fois ce constat fait, il faut que les principaux partenaires montent dans le train avec nous! », a conclu Monsieur Grandmont.

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Source: Accès transports viables
Entrevues: Etienne Grandmont, directeur général
Accès transports viables
Bur: 418-648-1242

Alexandre Turgeon, directeur général
Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale
Bur: 418-524-7113