Québec, le 10 septembre 2013 – Accès transports viables déplore la vision archaïque défendue hier par le maire Labeaume. « Le ton et les propositions de M. Labeaume ressemblaient à un discours des années 1970, époque pendant laquelle on pensait que le développement des villes passait par la construction d’autoroutes et de stationnements. On a essayé cette recette-là et elle nous a mené dans le mur, maintenant il faut tenir le cap sur le Plan de mobilité durable, » estime Etienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables.

L’organisme s’attendait plutôt à entendre comment le maire de Québec entendait réussir à atteindre les objectifs du Plan de mobilité durable adopté par son administration dont voici quelques exemples:

  • doubler la part modale du transport en commun (achalandage quotidien de 300 000 en 2030 comparativement à 150 000 en 2009 pour l’agglomération de Québec);
  • faire passer la part modale de la marche et du vélo de 14,6 % à 17,0 %;
  • réduire la part des déplacements quotidiens en automobile de 71 % à 57 % dans l’agglomération de Québec.

Avec le Plan de mobilité durable, la Ville a en main tous les outils pour mettre en place les conditions gagnantes qui permettront de régler durablement les problèmes de congestion, de pollution et d’étalement urbain à Québec. « Ce que nous attendons de M. Labeaume, c’est qu’il ait toute la cohérence et le courage nécessaire à la mise en oeuvre du Plan de mobilité durable qu’il a lui-même piloté, » laisse tomber M. Grandmont.