Le Conference Board a publié une étude sur la place des communautés rurales dans l’économie québécoise. Les conclusions peuvent surprendre, car on affirme que 30% du PIB au Québec en 2006 est généré par le milieu rural. Cette étude, commandée par le Groupe de travail sur la complémentarité rurale urbaine, vise à alimenter une future politique d’occupation dynamique du territoire.

Dans la mesure où nous souhaitons agrandir le périmètre urbain en empiétant sur les terres agricoles, nous devrions sérieusement réfléchir aux conséquences, non seulement environnementales, mais aussi économiques. En s’étalant de plus en plus, nous exerçons une énorme pression sur les milieux ruraux et agricoles, sous prétexte qu’il faut se développer. Mais en prenant compte de l’étude du Conference Board, nous réalisons à quel point les milieux ruraux sont importants dans l’économie du Québec.

De plus, certains prétendent qu’avec la crise du pétrole, le monde sera de plus en plus petit. Nous risquons alors une dépendance plus grande de nos propres ressources, dont l’alimentation. (voir article de la Presse Affaires)

Pourquoi alors continuons-nous vers un mode de développement qui, de toute évidence, nous appauvrit collectivement et que nous regretterons dans l’avenir?

Voir article complet dans La Presse

Voir réaction de l’UMQ

Voir texte de la FQM